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Welcome and Don't Care !

Te voilà dans mon humble repère viturel, tu y trouveras tout et rien à la fois, des bribes éparses et volatiles de ma pensé, des photographies illustant différentes étapes de cette vie simple que je mène.

N'hésite pas à y laisser quelques commentaires si tu en as le temps ! En espérant que la visite t'ai plu et que tu repasseras par là.





Vous n'avez plus qu'à pousser la porte qui est déjà ouverte devant vous !

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Vendredi 2 mai 2008 5 02 /05 /Mai /2008 19:33

 ... innocents

Je me suis lancé hier dans une rangement effréné de mon lieu de vie lorsque je suis tombé sur une vieille feuille coincée entre les pages d’une ancienne édition du Courrier International. Mon premier geste fût de mettre la dite feuille dans ma corbeille.

 Quelques heures après, alors que je passais à côté de cette même corbeille, des lettres manuscrites d’un rouge vif attirèrent mon regard et je reconnu à la forme de leur support la vieille feuille qui était menacée d’un funeste destin. Pris d’un certaine curiosité je me suis mis à lire avec intérêt cette dernière et reconnu mon écriture enfantine. Il s’est avéré que ce texte était une copie de celui que j’avais écris durant mes années de collèges pour le Concours d’écriture de «  Printemps de Cassis » et dont le thème cette année là était : Les chemins de la Beauté.

 

Un Souffle de Vie

 

Mon Enfance est bercée de souvenirs dans lesquels je me vois emprunter ces chemins de campagne, bordés de vignes et d’oliviers. Il m’arrivait alors de m’arrêter, uniquement pour contempler la nature, paysage fabuleux qui s’offrait à mes yeux.

Il me revient à l’esprit une journée particulière où un soleil flamboyant couronnait un dimanche d’été. Un vent rafraîchissant soufflait sur la plaine, les paysans avaient commencé les moissons et les épis tombaient au premier coup de faux.

 

Je vadrouillais au gré du hasard dans cet environnement luxuriant, débouchant sur des sentiers qui m’étaient encore inconnus. C’est au détour d’un de ces sentiers tortueux qui traversait bois et champs que je découvris un petit ruisseau.

Une herbe verte et drue tapissait les bords du cours d’eau, le mélodie des flots qui coulaient sur les galets permettait de retrouver une paix intérieur, des pêchers chargés de fruits répandaient un parfum doux et sucré, et quelques massifs d’iris aux couleurs chatoyantes apportaient une touche coloré à ce décors qui ravissait l’œil du visiteur que j’étais.

 

De nos jours, comme à l’instant présent, quand les soucis me submergent et la fatigue m’emporte, je ferme les yeux afin d’ouvrir une fenêtre dans mon âme, je me remémore le chant des oiseaux, la brise fraîche sur ma jour, et la grâce des papillons virevoltant  dans l’air.

Tout ceci laissant en moi une foi inépuisable dans ce monde que l’on dit grossièrement sans espoir.

 

 

Je vous demande donc de rester indulgent envers mes erreurs de jeunesse, j’ai tenu à retranscrire dans son intégralité ce texte, sans toucher aux anachronismes et autres confusions présents dans celui-ci, moi même la lecture de ce texte innocent et naïf m’a fait sourire un moment, me montrant à quel point mon style d’écriture n’en était qu’a ses premiers balbutiements !

 

Alexandre

 

Par BrumeSpirit - Publié dans : Journal de bord
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Lundi 5 mai 2008 1 05 /05 /Mai /2008 20:56

De bon matin je me suis réveillé …

 

En ce Lundi 5 Mai il m’est arrivé une chose des plus extraordinaire. Je me suis levé ce matin, bien entendu vous conviendrez que jusqu’ici il n’y a rien de bien extraordinaire … il faut bien que tôt ou tard je puisse me lever ! Bon revenons en à nos moutons, je me suis donc levé, fatigué d’avoir passé une nuit à ne rien faire, et oui on dit que ne rien faire fatigue et bien quand je dors je ne fais rien : Donc je suis fatigué, logique implacable, merci les sciences  !  Bon quoi qu’il en soit, ravagé par la fatigue je m’extrais tant bien que mal de ce lit tant aimé et de son moelleux réconfort pour me préparer à une journée semée d’embûches et de piéges tous plus épuisants les uns que les autres !

C’est alors qu’un individu sain d’esprit et parfait s’écrirait : Horreur ! Mais je ne peux ! Il me faut rester couché dans ce lit à ne rien faire pour ne pas affronter le danger qui me guette et la mort assurée ! Mais Voilà, la perfection n’étant pas chose réelle et un Homme Sain ( autant que Saint me diront certain ) n’existant que dans les comptes de fée pour jeunes pucelles en manquent d’Amour avec un grand « A » ...  bref ne nous égarons pas, étant un être rationnel ( et la raison n’étant pas naturelle ) je me suis élancé, bravant ma fatigue, vers la cuisine où figuraient sur une table, un verre de jus d’orange fraîchement pressé, un bol de lait tiède, accompagné de quelques céréales, et une Pomme à la robe dorée … ( retour en arrière ) Et Bien évidemment, je me suis égaré, rappelant ainsi la conduite d’un individu sain et parfait, qui pour se prémunir des adversités, va se nourrir correctement et ainsi ne pas souffrire d’une quelconque hypoglycémie et je ne sais quel autre pathologie. D'autant plus qu'il n'y a aucune table dans ma Cuisine et qu'il faut atteindre la salle à manger pour en trouver une ... ( mais ceci est une autre histoire !) .


Et donc conscient de ma propre faiblesse, je me suis tout de même engagé vers la voie de la facilité qui est celle de ne pas manger, et bien j’ai eu tord, je le confesse, et je ne changerai rien à mes habitudes. Et comme beaucoup de personne je suis resté à jeûne jusqu’à midi, et je vais donc rappeler à ces personnes, tout comme à moi, les raisons de l’intérêt de prendre un petit déjeuner :

 

[...]


Et bien non, je vous ferez grâce de cela, je n’ai pas encore commencé que j’ai pu apercevoir ci et là des visages hébétés et des soupirs à fendre l’âme, dont le mien en premier. Et oui , de toute façon pourquoi ferai-je  la liste de ce qui est primordiale de faire chaque matin et ses raisons alors qu’il suffit à n’importe qui d’inscrire quelques mots sur son moteur de recherche pour y parvenir ? Je suis par contre plus intéressé par autre chose, en effet, alors que je sais que ma conduite est reprochable, qu j’ai été prévenu des conséquences … pourquoi est-ce que je ne change rien à mes habitudes ? Pourquoi n’en ai-je ni l’envie, ni la volonté, ni le désir ? Est- ce que cela est due à une envie de faire contre les préceptes donnés ? Est-ce quelque chose de volontaire ou une action de mon inconscient ? Je pense que cette question peut donner matière à réflexion …

 

Alexandre 

 

 

Par BrumeSpirit - Publié dans : Journal de bord
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Jeudi 15 mai 2008 4 15 /05 /Mai /2008 21:45

… sans toi.

 

Au réveil mon cœur s’est emballée, pensé délicate et futile à ton égard, le souvenir de ton être s’éternisant dans mon âme. En me coiffant, j’ai vu ton sourire dans la glace, et tes yeux rieurs m’ont étourdis comme avant. Puis je suis parti, mon sac lourd et plein sur le dos. Je suis passé par devant ta maison, et j’ai aperçu les bouquets de Rose qui s’étaient épanouis au cours de la nuit. Je suis monté dans le bus, le cœur battant, mais ta place était vide. La joie dans mon cœur s’est éteinte, je savais que tu ne serais pas là, je sais que tu ne seras plus jamais là.

Puis de ma place assise, j’ai regardé le bord de la route. Et ton reflet m’est apparu sur la vitre, heureux et souriant tel que je t’ai toujours connu, je me suis alors promis de garder à jamais le souvenir de nos moments heureux.

 

 



J’ai reçu il y a peu de temps un coup de téléphone. Voyant le nom d’un ami s’inscrire je me suis empressé de
répondre mais contrairement à ce que je pensais ce ne fût pas lui qui parla, mais sa mère. Je compris aussitôt au son de sa voix que quelque chose n’allait pas, et je ne me trompais pas. Elle m’appelait pour m’apprendre le décès de mon ami. Il faut dire que la nouvelle fût dure à accepter, mais que ce long week-end de cinq jours, ponctué d’anniversaire et de fête, m’a permis de franchir le cap.  J’ai cherché à comprendre les raisons de son geste, et je l’ai compris, même si moi je n’aurai pas agi de cette façon face aux évènements, je crois que tout le monde s’est posé des questions sur la mort.

En effet quelque chose d’inconnu à tout être humain est toujours sujet de discussion, et chacun apporte son avis, certain affirme qu’il n’y a rien, d’autre parle d’un monde merveilleux, d’autre encore parle de résurrection … toutes les hypothèses sont possibles à partir du moment où rien ne nous permet d’en vérifier une. Mais généralement si les gens craignent la mort, il y en a certain qui aime la côtoyer, se procurant ainsi des « décharges d’adrénaline »  et d’autre qui l’appellent de leur souhait. Cette dernière catégorie de personne est souvent mal considérée, surtout dans nos sociétés occidentales où le suicide reste quelque chose de très tabou, encore un de nos tristes héritages chrétiens.

 

Un homme donnant sa vie pour permettre à d’autre de vivre sera glorifié car il aura commis un acte héroïque, la vie étant considérés comme l’objet le plus précieux de l’être vivant mais un homme sacrifiant sa vie parc qu’il ne voit en elle plus aucun espoir sera traité de lâche et de faible. Bien que je sois compréhensif du premier cas, je désapprouve le second, en quoi pouvons nous dire que l’acte de s’ôter la vie est un acte de lâcheté ? Je crois plutôt que c’est un acte courageux … je défis d’ailleurs a quiconque de pouvoir s’ôter la vie aussi facilement. Mais je n’approuve pas pour autant ce choix, mais non parc que c’est le mauvais choix, car qui sommes nous pour juger des actes d’autrui ?  Alors certain parlerons d’égoïsme de la part du suicidé. Et là on voit l’expression directe de plus d’un millénaire d’oppression chrétienne sur les mœurs.

 Juger les actes de quelqu’un est toujours facile lorsque l’on n’ est pas confronté nous aussi ce type de choix, et souvent cela laisse place à l’incompréhension, qui se mute en dérision et en critiques acerbes. Et on en oublie presque l’humain et ses sentiments, ce qui l’a poussé à commettre l’irréparable. On se contente d’un : Quel égoïsme, faire autant de mal à ses parents, à ses frères, à ses sœurs … et la pensé des gens ne s’expriment pas entièrement, car il serait tellement délicieux de finir par dire : Ne pouvait-il pas continuer à souffrire en silence ? Ne pouvait-il pas saigner intérieurement sans venir perturber la vie heureuse des autres ! Ah il a fallut qu’il exprime sa douleur et qu’il gâche notre plaisir.

Parfois c’est à ce demander où se trouve véritablement l’égoïsme.

 

Mais on ne peut pas seulement blâmer les gens, au fond, nous sommes tous victimes de la société qui évolue depuis plus d’un siècle en un individualisme croissant. Regardez autours de vous, on cherche toujours à s’entourer de gens souriant, on aime les fêtards. On a tendance à éviter les personnes d’allure triste et sinistre, mal d’en leur peau, qui ont besoin d’exprimer leur douleur car, si vous, vous réussissez à la surmonter, d’autre ont besoin d’extérioriser. Mais au fond, les signes sont là, mais comme on ne cherche pas à voir la peine, on a tendance à être aveugle aux signes qui sont pourtant évidents.

 

Je vais m’arrêter là pour aujourd’hui, cette expérience aura laissé sa marque sur moi, et je ne pourrai plus dire «  je ne comprend pas ». Et je garde précieusement les souvenirs des bons moments que nous avons passés ensemble, et je demande pardon pour ne pas avoir vu ce qui aurait du m’alerter.

 

Alexandre

Par BrumeSpirit - Publié dans : Journal de bord
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Dimanche 18 mai 2008 7 18 /05 /Mai /2008 20:07

 

 

    Il s’avança prudemment le bel étranger. Les pleurs de la jeune fille ne cessaient pas depuis l’aube et il se sentait le besoin de la réconforter. S’approchant un peu plus, il fut assez proche pour pouvoir se pencher sur elle et lui murmurer ces quelques mots à l’oreille : «  Qu’as tu mon enfant ? ».

La fillette se retourna vers cet étrange personnage et elle se noya dans son regard cristallin. Prise d’un excès de confiance elle se mit à lui conter ses douleurs, ses peines, ses malheurs … le temps s’écoula, mais qu’est ce que le temps pour une enfant ? L’aura bienfaitrice de l’homme en blanc la recouvra de sa douceur alors qu’il l’écoutait docilement, puis elle se tût, soudainement apaisée de ses doutes et de ses peurs, heureuse comme une enfant de son âge à qui l’on vient de faire une surprise. Détournant le regard de ce mystérieux samaritain,  elle s’en retourna chez elle en riant, serrant au creux de sa petite main une fine plume Blanche

Quant à lui, il repartit dans son Royaume, déployant ses ailes à la blancheur immaculée , il s’élança vers les cieux, en ayant pour seul récompense, et O combien incomparable, les échos d’un rire lointain plein de vie et d’espoir.

 

   


Il y a toujours des gens prêt à écouter et à vous soutenir dans les moments difficiles, , ce sont parfois les personnes qui se font les plus discrètes, ou de parfaits inconnus et une fois qu’ils ont accomplis leur Œuvre merveilleuse, s’en retournent dans leur mutisme sans même demander un merci, c’est pour ces gens qui accomplissent un travail hors du commun que je dédie cet article.

 

Alexandre

 

Par BrumeSpirit - Publié dans : Récits et autres histoires
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Jeudi 22 mai 2008 4 22 /05 /Mai /2008 22:05

Le printemps est arrivé, et par une tiède journée humide et orageuse la nouvelle tant attendue s’est propagée : elles sont enfin parmi nous. Filles du printemps, elles sont les joyaux chéris de leur mère. Tout juste parvenues dans notre monde, elles n’ont pas encore conscience de leur propre existence et de celle d’autrui, et restent donc fermer sur elle-même en une pose fœtale, réaction primaire d’un être encore chétif, cherchant à se préserver  de la sauvagerie ambiante.

Les jours passent, et ces boutons prennent peu à peu conscience de la vie qui anime leur environnement, et l’une après l’autre elles s’ouvrent entièrement à cette étrangeté, offrant parfois au Soleil craint et vénéré jusqu’à leur cœur fait d’or pur…



...


Les premiers rayons du soleil effleuraient l’horizon lorsque Rose se réveilla. Elle était la plus belle de toutes, et une véritable aura enchanteresse l’animait alors que les gouttes d’eau dues à la rosée perlaient à la surface de son corps souple et désirable.. S’éveillant au monde, elle prenait peu à peu conscience de sa beauté tandis que son parfum envoûtant tissait dans l’air une véritable toile de senteur irrésistible dans laquelle le promeneur Amoureux peut se perdre durant des heures.

Le Soleil est maintenant haut dans le ciel, et Rose est à l’apogée de sa beauté, elle le sait, et elle se prélasse langoureusement entre les mains délicates de son Amant Solaire. Mais si Rose est Belle, elle est aussi Rebelle, et ne se laisse pas faire. Aujourd’hui un homme en a fait ses frais, d’abord charmant et plein de tact, il s’est approché d’elle, la cajolant à voix basse. Puis s’est voulu plus engageant, plus proche, tous les hommes sont les mêmes, et ils s’imaginent que les Belles cèdent  à leurs avances dès qu’ils le désirent. Se frottant un peu plus à elle, et ne prenant pas en compte ses mises en garde. Il finit par recevoir sa récompense : La beauté de Rose est épineuse, et sous sa peau délicate se dressent des épines aux pointes acérées. Il ne faut pas jouer avec l’Amour des Belles comme Rose …

...

 


La Lune
se lève et Rose est fatiguée. Cette journée fût radieuse et elle doit garder des forces pour les autres jours à venir, se refermant sur elle
même avec délicatesse et lenteur, elle laisse pleinement au monde le temps d’apercevoir son cœur d’or, et de se languir du levé de Soleil pour la voir à nouveau se redécouvrir et s’offrir au visiteur attentif qui saura la percevoir telle qu’elle est réellement, Belle mais Rebelle.


 

 (CopyRight: http://www.flickr.com/photos/fundone/   )

Alexandre

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Samedi 31 mai 2008 6 31 /05 /Mai /2008 21:46

Le vent du changement commence à souffler ! On sent bien venir la fin d’une année scolaire, il me faudra encore emprunter le chemin des écoliers pour les examens à venir, puis ce sera la fin ! Le plus dur est de savoir qu’on ne reverra plus ces gens avec qui on aura passé des moments merveilleux, en dehors d’une sphère de quelques intimes qu’il nous ait impossible d’oublier ! Oui j’ai du mal à imaginer que cela se termine ainsi, chacun prenant son propre chemin, bien que ce ne soit pas la première fois que je ressente ces sentiments de solitude qui vous prennent à l’idée d’une séparation, mais l’on ne s’y fera jamais.
 Et comme pour ajouter un élément à ce sombre tableau, le temps fait des siennes depuis deux mois maintenant, je crois que je n’ai jamais vu autant d’eau tombé ! Même mes vacances passé dans les régions sauvages et inhospitalières du Grand Nord de la France ( c’est à dire au dessus d’Avignon ) ne m’ont permis de voir autant d’eau tomber du ciel, et je ne parle pas de la grêle qui a ravagé arbres fruitiers et parterre de fleurs.

 Mais s’il y a une fin, il y a aussi un nouveau départ. En effet, chacun prend son propre chemin qui sera empli de nouvelles découvertes, et à cette perspective mon cœur s’enhardit ! En effet, quoi de plus réjouissant que la nouveauté ! L’été sera bientôt là, période de calme et de repos nécessaire avant la tempête tumultueuse qui surviendra à l’automne, lorsqu’il faudra reconstruire ses repères pour s’orienter dans son nouvel environnement : La ville pâle et désolée nichée au cœur du bassin minier de Provence, où se trouve mon lycée, devra faire place aux Rues actives et bruyantes d’Aix en Provence. Que demander de plus pour un jeune en quête de nouvelles impressions ?

C’est donc avec un le cœur mitigé, à la fois lourd de chagrin et plein de joie, que je m’en vais arpenter ce chemin si familier qui me mène à mon lieu d’étude, tout en sachant au fond de moi que bientôt je ne le reverrai plus !


 

Alexandre.

 

Par BrumeSpirit - Publié dans : Journal de bord
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